«L’expérience tunisienne dans le domaine de la finance islamique demeure embryonnaire, celle-ci ne contribuant qu’à hauteur de 2,2% (2010), à la mobilisation des concours à l’économie nationale», a fait savoir, M. Néji Hergli, président de l’OECT (Ordre des Experts-Comptables de Tunisie)

Le responsable qui prenait part à une journée d’étude sur le «Développement de la finance islamique en Tunisie et le rôle de l’expert comptable» a encore indiqué «nous avons besoin, actuellement, de solutions pour attirer ceux, parmi les investisseurs, qui voudraient investir dans des projets basés sur les principes de la finance islamique».